Il ne disposait pas d'un besoin professionnel de conduire des véhicules automobiles. Par ailleurs, il ne pouvait pas justifier d'une bonne réputation dès lors qu'une décision d'obligation de se soumettre à une expertise avant toute délivrance d'un permis d'élève conducteur ou d'un permis de conduire avait été prononcée à son encontre le 14 janvier 2011, levée le 7 juin 2016. 4. Par acte du 1er avril 2022, M. A______ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif de première instance (ci-après : le Tribunal), concluant implicitement à son annulation.