En particulier, on ne saurait les suivre au sujet du fait qu'en contractant des assurances-maladie, ils auraient fait preuve d'une meilleure intégration que la majeure partie des étrangers séjournant illégalement à Genève et qui, pour leur part, ne concluraient pas une telle assurance. En effet, d'une part, les recourants ne sauraient nier que leur objectif était surtout de pouvoir bénéficier des prestations de l'assurance-maladie, ce qui est susceptible d'entraîner un coût pour la collectivité et, d'autre part, qu'il n'est pas possible d'affirmer à la fois une volonté d'intégration par la conclusion d'un contrat avec une institution telle que