3. Les recourants reprochent à l’OCPM de ne pas avoir fait droit à la demande d’autorisation de séjour déposée par le recourant le 26 juillet 2013, alors qu’il en remplissait toutes les conditions, et d’avoir ainsi violé le principe de la célérité et celui de la bonne foi. 4. L'autorité de la chose jugée (ou force de chose jugée au sens matériel [materielle Rechtskraft]) interdit de remettre en cause, dans une nouvelle procédure, entre les mêmes parties, une prétention identique qui a été définitivement jugée (ATF 142 III 210 consid. 2.1).