Après avoir rappelé l’historique du dossier, ils ont reproché à l’OCPM d’avoir rejeté la demande d’autorisation de séjour déposée par le recourant le 26 juillet 2013, alors qu’il remplissait tous les critères de régularisation de son statut de séjour. L’autorité intimée avait ainsi violé le principe de célérité. Si elle avait fait preuve de bonne foi, le recourant aurait obtenu un titre de séjour en 2014. Il aurait alors pu demander et obtenir le regroupement familial en application de l’art. 44 LEI en faveur de ses filles.