Il maintenait la demande déposée en faveur de ses filles. Elles étaient certes déjà majeures lorsqu’il avait sollicité le regroupement familial en leur faveur. Cela étant, il avait sollicité la régularisation de ses conditions de séjour le 7 mars 2017 et si l’OCPM avait examiné sa demande dans des délais raisonnables, elles auraient pu le rejoindre en Suisse avant d’atteindre leur majorité. De plus, elles avaient toujours vécu avec leur mère. Or, cette dernière comptait s’installer en Suisse la semaine suivante, si bien qu’elles se retrouveraient seules au Kosovo.