- pour leur rendre visite. Pour sa part, la recourante serait arrivée en Suisse en 2016, de sorte que son séjour serait de huit ans, durée qui peut également être qualifié de longue. Son séjour a cependant débuté dans l’illégalité et se poursuit, depuis le dépôt de la demande de régularisation, en octobre 2018, au bénéfice d’une simple tolérance des autorités. À l’instar de son époux, la recourante ne saurait déduire des droits résultant d’un état de fait créé en violation de la loi et la durée de son séjour ne saurait donc, en soi, être considérée comme déterminante. Son intégration socio-professionnelle en Suisse ne saurait être qualifiée de remarquable ou d’exceptionnelle, la recourante