Par réplique du 12 juillet 2024, les recourants ont persisté dans les termes et les conclusions de leurs écritures du 25 mars 2024. L’allégation de l’OCPM selon laquelle leur renvoi au Kosovo ne poserait pas de problèmes compte tenu de leur intégration sociale en Suisse ne saurait être suivie. En effet, ils étaient en Suisse depuis de nombreuses années, leurs enfants y étaient nés et y grandissaient ; les renvoyer dans leur pays d’origine serait constitutif d’un déracinement et d’un déchirement abrupt et choquant.