Cette décision était aussi arbitraire dans la mesure où elle ne prenait pas véritablement en compte la durée du séjour de la famille et surtout l’implication du recourant dans l’activité économique suisse. Sa situation et celle de sa famille devait être distinguée de celles de ressortissants étrangers ne s’impliquant pas dans la société suisse. Renvoyer dans son pays d’origine une famille bien intégrée était insoutenable et, partant, arbitraire. 17. Dans ses observations du 23 mai 2024, l’OCPM a conclu au rejet du recours, les arguments invoqués n’étant pas de nature à modifier sa position.