Par ailleurs, M. A______ a à nouveau confirmé lors de l'audience du 21 janvier 2025 sa volonté de retourner en Italie. Dans ces conditions, la prolongation de sa détention pour une durée d'un mois, soit jusqu'au 24 février 2025, apparaît comme largement théorique. Si cette détention devait néanmoins effectivement se prolonger, c'est vraisemblablement que M. A______ aurait refusé, contrairement à ses déclarations, de retourner en Italie. Dans ce cas, il serait légitime que les autorités compétentes disposent d'emblée d'une durée supplémentaire d'un mois pour tenter à nouveau un renvoi à destination de l'Italie 7.