Il n’est cependant pas établi que les investigations médicales qu'elle envisage de poursuivre seraient indisponibles dans son pays d’origine. À ce jour, ses atteintes à sa santé, pour lesquelles elle ne bénéficie actuellement d'aucun traitement spécifique ne revêtent pas une gravité telle que sa situation doive être qualifiée de cas de rigueur.