Par ailleurs, il ne ressortait pas du dossier qu'elle aurait noué des liens étroits avec la Suisse bien que notamment, son oncle, citoyen Suisse, y réside. Dans ces circonstances, il ne se justifiait pas de soustraire l'intéressée qui avait été admise à séjourner de manière temporaire en Suisse en qualité d'étudiante exclusivement, aux restrictions des nombres maximums des étrangers fixés par le Conseil Fédéral.