L’approche « économique globale » retenue par l’AFC-GE était incompatible avec le droit fédéral. De plus, les travaux destinés à économiser de l’énergie étaient déductibles indépendamment de leur nature (entretien ou plus-value). Par ailleurs, les recourants ne prétendaient pas à la déductibilité de l’intégralité des travaux, mais uniquement de ceux afférents à l’entretien, soit CHF 158'407.-, lesquels n’avaient pas été effectués durant plus de quarante ans. Le solde de CHF 42'081.- correspondait à des dépenses d’investissement non déductibles fiscalement.