Le fait que le coût des travaux dépasserait le prix d’acquisition de l’immeuble ne s’opposait pas à leur déductibilité. D’ailleurs, le coût total des travaux était inférieur à la valeur vénale de l’immeuble de CHF 2'520'000.-. Il fallait tenir compte des travaux destinés à économiser de l’énergie, lesquels étaient entièrement déductibles. En outre, le rapport d’expertise du 26 septembre 2014, qui fixait à CHF 80'000.- le montant total des travaux à réaliser pour permettre de maintenir les bâtiments en l’état, ne déterminait qu’un strict minimum pour éviter que le bâtiment ne perde plus de valeur.