Son argumentation selon laquelle elle n’aurait pas « lu correctement la convocation puisque le français n’est pas ma langue maternelle » ne saurait être excuser son inaction, étant en particulier souligné qu’elle vit depuis 2013 à Genève où elle a notamment suivi des études de français et universitaires entre 2014 et 2022. Si elle ne comprenait pas ce qui lui était demandé par le tribunal, il lui appartenait de demander de l’aide à un tiers ou de se renseigner auprès du tribunal, étant rappelé que le français est la langue de la procédure du canton de Genève (art. 5 al. 1 de la Constitution de la République et