Cette exigence et ses conséquences sur la recevabilité de son recours ont de plus été rappelées à l’intéressée dans le jugement du tribunal du 1er février 2024 à l’encontre duquel elle a d’ailleurs recouru, mais au-delà du délai de recours de trente jours dès notification indiqué dans ledit jugement. Se pose ainsi la question de savoir si elle ne pouvait connaître ce motif de révision au moment de la première procédure, en faisant preuve de la diligence qui pouvait être attendue d’elle. À défaut, la requête sera déclarée irrecevable.