Il y avait conservé des liens et y était retourné régulièrement au cours de ces dernières années. Au vu de ces éléments, la durée de son séjour n’était pas déterminante à elle seule, étant au demeurant relevé que sa continuité n’était pas prouvée, l’intéressé ayant déclaré à la police, les 2 octobre 2003 et 17 mars 2005, qu’il vivait alors en France, à D______. C’était d’ailleurs également là qu’était domiciliée son ex-épouse avant leur mariage puis entre 2015 et 2017.