Cet office avait enfin omis d'étudier sa demande sous l'angle du cas de rigueur. À cet égard, il rappelait la durée de son séjour en Suisse, sa parfaite intégration et soulignait qu’il n’avait plus vécu au Kosovo depuis plus de vingt ans, ce qui correspondait à près de la moitié de sa vie. A cela s’ajoutait qu’il entretenait une relation sentimentale à Genève où était né son fils et où il projetait de se marier avec sa fiancée. En cas de retour au Kosovo, il serait déraciné dès lors que sa mentalité avait évolué depuis 2003. De plus, la majorité de sa famille se trouvait en Suisse, en France et/ou en Angleterre.