ralenti l’activité de l’administration genevoise et notamment de l’autorité intimée durant plusieurs mois, dès le printemps 2020. Force est également de constater que, pour sa part, le recourant n’a jamais relancé l’autorité intimée. Il ne l’a pas non plus mise en demeure de rendre une décision, ni entamé une procédure pour déni de justice, alors que plus de trois ans se sont écoulés entre l’ordonnance pénale prononcée à son encontre et la lettre d’intention de l’autorité intimée. Quoi qu’il en soit, l'autorité intimée ayant finalement statué sur la demande du recourant, le grief tenant au constat d'un déni de justice ne peut qu'être écarté.