Le 18 juin 2024, le recourant a répliqué sous la plume de son conseil, reprenant en substance les arguments développés dans ses précédentes écritures. L’OCPM avait tardé durant cinq ans avant de lui faire part de son intention de refuser de délivrer l’autorisation de séjour sollicitée, violant ainsi le principe de la célérité. Si la longueur de la procédure pouvait s’expliquer, en partie, par la dénonciation au Ministère public, il n’en demeurait pas moins que trois ans s’étaient écoulés entre le prononcé de l’ordonnance pénale et la décision litigieuse.