Il avait toujours travaillé depuis son arrivée en Suisse. Au vu de son statut de séjour, il avait été contraint d’accepter les conditions de travail d’employeurs peu scrupuleux qui l’avaient exploité. Depuis le 1er mars 2019, il travaillait auprès d’un employeur qui le soutenait. Il pouvait se prévaloir d’une bonne intégration. Il justifiait d’un niveau A2 en français et avait un cercle d’amis proches. Cela faisait plus de cinq ans qu’il avait déposé sa requête auprès de l’OCPM et l’ordonnance pénale prononcée à son encontre remontait à juillet 2020.