Il y avait certes des amis très proches, dont il n'a cependant donné aucun détail. S’agissant de sa situation personnelle, comme relevé supra, elle n’est nullement établie. Au vu de ce qui précède, force est de constater que l'intéressé ne peut se prévaloir de l'art. 8 CEDH, étant relevé au surplus que rien ne s’oppose à ce que ce dernier poursuive sa relation avec sa fiancée en France, si elle devait au final y être domiciliée, ou en Italie.