L’intéressé a certes contesté les éléments de fait retenus à l’origine de la condamnation du 13 mars 2024. Il n’en reste pas moins que sa seule présence sur les lieux, cumulée aux précédentes condamnations à la LStup, suffisent à faire peser sur lui d’importants soupçons quant à son implication dans un trafic de stupéfiants.