Outre de s'obstiner à rester sur le territoire helvétique alors qu'il faisait l'objet de décisions de renvoi de Suisse exécutoires de longue date ainsi que d'une mesure d'expulsion judiciaire, l'intéressé y adoptait un comportement qui constituait un trouble et une menace pour l'ordre et la sécurité publics. Il se justifiait dès lors, en application des art. 74 al. 1 let. a et b LEI et 8 al. 2 de la loi d'application de la loi fédérale sur les étrangers du 16 juin 1988 (LaLEtr - F 2 10), de prolonger l'assignation prononcée à son encontre pour une durée de douze mois, soit jusqu'au 12 avril 2023.