Par ailleurs, il existait un intérêt public important à la création de logements, vu la pénurie sévissant dans le canton de Genève. Les forages géothermiques interviendraient en dehors de la distance à la forêt. Il était incorrect de soutenir que le GESDEC avait relevé un risque en lien avec les sondes géothermiques. Par ailleurs, si celles-ci devaient être déplacées, rien n’indiquait qu’elles devraient l’être dans le périmètre de protection des arbres. La surface totale des CDPI avait été minutieusement examinée par la DAC qui s’était assurée du respect de l’art.