- environ 30 cm - avec écroutage, sans décaissement ni intervention sur le système racinaire, de manière à préserver au mieux le domaine vital des arbres qu’il traversait. En tout état, les recourants ne sauraient substituer leur jugement personnel aux conclusions des spécialistes composant les instances consultées. Quant aux conséquences alléguées du forage des sondes géothermiques, le GESDEC n’avait identifié aucun risque concret et n’avait qu’émis de simples prescriptions d’usage. L’art. 11 al. 2 let. a LForêts n’était nullement violé. La comptabilisation des CDPI était correcte.