, visait précisément à garantir une telle protection. Il ne ressortait aucunement des préavis des instances spécialisées que la distance entre la lisière forestière et le chemin piétonnier compromettrait la conservation, le traitement ou l’exploitation de la forêt voisine, ni que l’occupation du terrain aurait un impact respectivement entraînerait une pression excessive sur l’aire forestière. Il n’y avait donc rien d’arbitraire à suivre les préavis favorables des instances spécialisées. Il en allait de même pour les canalisations. Quant aux sondes géothermiques, les recourants se méprenaient au sujet du préavis du GESDEC du 7 mars 2022 ;