Le projet prévoyait la construction d’un chemin piétonnier empiétant sur la zone protégée à plusieurs endroits et sur une longue distance, à la lisière de la forêt, et s’y enfonçait ensuite. Ce chemin ne répondait à aucun intérêt public et ses principes, emplacement et tracé n’étaient nullement imposés par sa destination. Le projet prévoyait aussi le forage de dix sondes géothermiques sur 2’000 m, à 200 m de profondeur, à l’extrême limite de distance à la lisière de la forêt, étant noté que les plans du géomètre démontraient que les rayons des sondes radieraient sur le périmètre protégé.