C'était quelqu'un de très calme et il pouvait envisager de continuer la vie commune, chacun pouvant rester dans son coin. Dès qu'ils étaient sorti du poste de police, son épouse lui avait envoyé des messages pour s'excuser et pour qu'il rentre à la maison. Elle était même passée au tribunal pour demander de lever la mesure d'éloignement. Il n'était pas d'accord avec cette mesure d'éloignement car c'était lui la victime et non l'agresseur. La représentante du commissaire de police a conclu au maintien de la mesure d'éloignement. EN DROIT