Par réplique datée du 26 février 2024, reçue au tribunal le 23 avril 2024, les recourants ont persisté dans leurs conclusions et motivation. Il était primordial de reconnaître leur intégration. Un renvoi forcé équivaudrait à un déracinement brutal leur causant un préjudice irréparable tant sur le plan personnel que professionnel. Pour les enfants, cela signifierait la perte d’une année scolaire cruciale et pour le recourant, la dissolution de son réseau professionnel et familial étendu. Ils ne représentaient pas de risque pour la sécurité publique.