Ce dernier avait déjà été entendu par la police dans une affaire pénale, sans que l'on puisse savoir, en raison de la confidentialité qui prévalait en droit pénal des mineurs, s'il avait fait l'objet d'une condamnation ou d'une mesure. De plus, le recourant n'avait fourni aucune pièce concernant la scolarité de ses enfants, ni précisé d'aucune manière l'état d'avancement de celle-ci, si bien que l'on ne pouvait pas partir de l'idée qu'elle était réussie.