S'agissant plus particulièrement de ses enfants, un retour dans leur pays d'origine apparaissait inutilement difficile compte tenu des forts liens qu'ils avaient pu nouer avec la Suisse. Par ailleurs, à l'exception de ses parents, âgés, qui vivaient encore au Kosovo, toute sa famille résidait en Suisse (frères, sœur, tantes, oncles, cousins, cousines). Compte tenu des circonstances, un retour au Kosovo constituerait pour lui et ses enfants un déracinement inadmissible et la poursuite de leur séjour s'imposait donc également pour des raisons personnelles majeures.