{"Signatur": "GE_TAPI_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2024-03-26", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TAPI_001_A-1020-2024_2024-03-26.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/dccr/show/3323876?doc=", "Checksum": "eb52d56542ca32daded573e5d389dada"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TAPI_001_A-1020-2024_2024-03-26.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/dccr/file/2024/0002/JTAPI_000274_2024_A_1020_2024.pdf", "Checksum": "00cf025d42507b5c21bdfa5f944bb933"}, "Scrapedate": "2026-04-09", "Num": ["A/1020/2024"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal administratif de première instance en matière fiscale 26.03.2024 A/1020/2024"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal administratif de première instance en matière fiscale 26.03.2024 A/1020/2024"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal administratif de première instance en matière fiscale 26.03.2024 A/1020/2024"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal administratif de première instance en matière fiscale "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal administratif de première instance en matière fiscale "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal administratif de première instance en matière fiscale "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "VIOLENCE DOMESTIQUE;MESURE D'ÉLOIGNEMENT(EN GÉNÉRAL) | LVD.8; LVD.11"}], "ScrapyJob": "446973/35/2326", "Zeit UTC": "09.04.2026 01:06:24", "Checksum": "ebbcadebac37b83322f7cc34034b1b4c", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal administratif de première instance en matière fiscale 26.03.2024 A/1020/2024\nRegeste:\nVIOLENCE DOMESTIQUE;MESURE D'ÉLOIGNEMENT(EN GÉNÉRAL) | LVD.8; LVD.11\n\n sanglante qu'elle avait au niveau du doigt, elle l'avait certainement reçue en lui\ncassant une fruitière en verre contre la tête. Il admettait avoir donné des coups de\npoing à Mme A______, mais il avait essayé de la stopper avec sa jambe lorsqu'elle\nvenait contre lui pour l'agresser. Il avait déjà eu plusieurs fois des conflits de la\nmême intensité avec Mme A______. Elle l'avait déjà menacé à plusieurs reprises\navec un couteau. Un jour, elle allait le poignarder. Pendant une certaine période, il\nn'osait même pas dormir, car il pensait qu'elle allait le poignarder pendant son\nsommeil. S'agissant du fait qu'il avait tenté de l'étrangler auparavant, il se souvenait\nde cette dispute qui avait eu lieu en janvier 2024. Il n'avait cependant pas tenté de\nl'étrangler, mais lui avait fait une clé pour la maîtriser. Elle lui avait asséné deux\ncoups de pieds au niveau des côtes et il avait eu très mal pendant environ un mois\net demi. Il était allé travailler tous les jours avec les douleurs par peur de perdre son\nemploi. C'était toujours lui qui faisait à manger et préparait le repas de sa compagne\npour qu'elle puisse le prendre au travail. C'était le « bordel » à la maison, car elle\nn'y était jamais. Mme A______ variait constamment dans son attitude, l'insultant la\nveille et lui envoyant le lendemain un gentil message. Pour sa part, il lui avait\nenvoyé le jour même un message pour lui dire qu'il se sentait seul dans son\nquotidien et seul à faire des efforts pour sauver leur couple. Ils n'avaient aucun\nréconfort. Concernant sa consommation de cocaïne, ils en avaient discuté à\nplusieurs reprises et il lui avait demandé de l'aider. Toutefois, une amie à elle venait\ntrès souvent à la maison et en amenait. Quand il faisait la fête, ils en consommaient\nensemble avec sa compagne. Il lui avait fait part de son intention d'arrêter, mais elle\ndébarquait avec de la drogue. Il contestait par ailleurs s'être frappé seul sur la tête\navec une casserole et avec la machine à paninis ou l'avoir poussée contre les portes\nde l'appartement, même s'il était vrai qu'il l'avait repoussée avec un coup de pied\nlorsqu'elle venait vers lui. Il était vrai qu'il avait consommé de la cocaïne\naujourd'hui même vers 11 heures. Il en consommait environ un jour sur deux.\n7. Entendue à nouveau après l'audition de M. B______, toujours le 13 mars 2024,\nMme A______ a contesté avoir frappé son compagnon en premier. Il ne lui avait\npas jeté de l'eau, mais bien un torchon humide. Elle ne l'avait pas frappé avec un\nobjet sur la tête et n'avait pas touché la machine à paninis. C'était lui-même qui\ns'était frappé avec cet objet, de même qu'elle n'avait pas frappé M. B______ avec\nla fruitière en verre, avec laquelle il s'était lui-même frappé dans un premier temps,\navant de la jeter au sol. La fruitière ne l'avait jamais touchée. Elle a également\ncontesté avoir dans le passé menacé M. B______ avec un couteau. Quant à la scène\nd'étranglement, elle n'avait pas eu lieu au mois de janvier, mais avant les fêtes de\nfin d'année 2023. Il était lui-même couché dans le lit et quand elle était arrivée dans\nla chambre, il avait commencé à la traiter de « pute », puis il lui avait dit que sa\nmère était également une « pute ». Elle était montée sur le lit, debout à côté de lui\net elle lui avait dit d'arrêter cela ou sinon elle allait également traiter sa mère de la\nmême manière. Puis elle lui avait donné un coup de pied sur la côte gauche et il\navait eu mal pendant quelques jours. Sa réaction avait été de la prendre par les\ncheveux, puis il lui avait fait une clé au niveau du cou en la serrant très fort. Après,\n\nA/1020/2024\n- 6/10 -\n\n"}