Cela explique pourquoi le département n’a, à juste titre, pas pris en considération certains balcons dans le calcul des CDPI. A fortiori, les éléments de la toiture mis en cause par la recourante, qui se situent plus haut que les balcons précités et donc à plus de 4,50 m du sol, ne doivent pas être pris en considération dans le calcul des CDPI. Il en va de même des deux surfaces couvertes des entrées, situées devant les cages d’escaliers, qui ne répondent manifestement pas à la définition de CDPI. Autre est en revanche la question du local vélo, dont une partie est qualifiée de pergola ajourée par le département.