Les bordures de ce chemin ne coïncidaient pas avec les limites parcellaires, ainsi qu’il résultait d’une lettre qu’elle avait adressée à la commune le 22 mai 2024, cette situation devait être rectifiée. Ledit chemin empiétait, en partie, sur le domaine privé, soit sur la parcelle n° 7______. 35. Le 3 juillet 2024, la commune s’est déterminée sur ces écritures spontanées. La pièce produite n’avait pas la portée que lui prêtait la recourante ; si l’on comprenait que, dans les faits, le chemin F______ empiétait sur la parcelle n° 7______ qui le bordait, les plans autorisés visés ne varietur le démontraient bel et bien.