On ne saurait déduire une qualité pour recourir à chaque propriétaire « voisin » du seul fait que sa parcelle perdrait de sa valeur. En sus des mesures d’instruction requises aux termes de son recours, une série de mesures d’instruction complémentaires étaient requises. Celles-ci apparaissaient inutiles et, partant, dilatoires. En particulier, il n’y avait pas lieu d’ordonner une nouvelle expertise acoustique destinée à faire contrôler les conclusions d’un expert par un autre expert, alors même qu’aucun grief n’était élevé à l’encontre du travail du bureau d’ingénieurs. L’audition des auteurs des préavis ne se justifiait pas.