Quant au chemin piétonnier, l’OCAN avait requis qu’il soit réalisé en matière perméable, pour notamment éviter l’impact sur les arbres environnants, et le passage des piétons n’était pas de nature à endommager les arbres alentours. La cheminée n’apparaissait pas, au vu de sa localisation, avoir d’impact majeur sur le domaine vital des arbres. Ainsi, dans la mesure où l’instance compétente en terme de protection des arbres avait validé le projet, il n’avait pas erré en délivrant l’autorisation de construire litigieuse. 16. Par réplique du 1er septembre 2023, la recourante a persisté dans ses conclusions.