S’agissant de la rampe d’accès au parking, il avait été relevé que l’emprise de la couronne de certains arbres avait été surévaluée. Dès lors, après rectifications, il était apparu que la rampe ne demeurait plus, et de façon modeste, que dans l’emprise de seuls deux arbres. L’OCAN avait estimé que cela était tolérable, moyennant certaines mesures. Quant au chemin piétonnier, l’OCAN avait requis qu’il soit réalisé en matière perméable, pour notamment éviter l’impact sur les arbres environnants, et le passage des piétons n’était pas de nature à endommager les arbres alentours.