Rien ne permettait donc de considérer que la police du feu aurait rendu son préavis en s’abstenant de vérifier la conformité du projet sur les deux points mis en exergue par le recours. La recourante critiquait le fait que l’entrée du parking souterrain empièterait sur le domaine vital des deux pins protégés alors qu’elle ne disposait d’aucun intérêt digne de protection à se plaindre de cet élément qui ne la concernait en rien. Ceci dit, si l’OCAN avait notamment requis la modification du projet sous l’angle de l’accès au parking dans son premier préavis du 17 mars 2022, sa requête avait été dûment prise en compte.