En effet, comme le relève l’autorité intimée, la soulte est en principe une compensation pour des biens partagés ou échangés. Or, la convention de divorce du 27 juin 2019 mentionne expressément que la somme de CHF 800'000.- est versée par la recourante à son ex-époux au titre de liquidation de leurs rapports patrimoniaux. Dans ces conditions, à défaut d’autres explications de la part de la recourante, l’on voit mal pour quelle autre raison elle aurait payé cette somme à son ex-conjoint. 18. Par conséquent, il y a lieu de prélever un droit de vente de 3% sur ces CHF 800'000.-, soit CHF 24'000.-. Le recours est rejeté sur ce second point.