12. Par courrier du 10 décembre 2020, l’AFC-GE a accordé un délai à la contribuable pour se déterminer sur la reformatio in pejus, dès lors que la valeur vénale de la villa était supérieure à la valeur retenue dans l’avis de taxation. 13. Par courrier de ses mandataires du 15 janvier 2021, la contribuable n’a pas contesté la nouvelle valeur vénale retenue par l’AFC-GE. En revanche, elle maintenait l’argumentation et les conclusions de sa réclamation.