De plus, l'écoulement de quatre jours depuis la survenance des derniers actes de violence ne suffit pas pour écarter le risque que de nouveaux actes, quelle que soit leur nature, se reproduisent, si les époux devaient se retrouver sous le même toit dès la fin de la mesure prononcée. Cette éventualité apparaît ainsi suffisamment réelle et concrète pour justifier que les époux demeurent éloignés pendant un temps encore, ce qui tend à admettre le bien-fondé de la demande de prolongation formulée par Mme B______. Compte tenu toutefois des obligations que M. A______ a envers sa fille, à savoir d'en assumer la garde une semaine sur deux et l'intention exprimée par Mme B______