Il n'a d'ailleurs pas encore participé à l'entretien socio-thérapeutique et juridique tel qu'ordonné dans la mesure du 25 mars 2024. De plus, l'écoulement de quatre jours depuis la survenance des derniers actes de violence ne suffit pas pour écarter le risque que de nouveaux actes, quelle que soit leur nature, se reproduisent, si les époux devaient se retrouver sous le même toit dès la fin de la mesure prononcée.