crise que vit le couple et il n'est dès lors pas possible de faire autrement que de retenir qu'il est également dans le déni de la peur qu'il inspire à son épouse. Ses engagements à l’audience de ce jour de diminuer sa consommation d'alcool et de suivre la thérapie qui pourrait lui être proposée lors de son entretien, tout en niant paradoxalement avoir un problème d'addiction, ne peuvent suffire, aux yeux du tribunal, pour envisager un retour dans un futur proche au domicile conjugal. Il n'a d'ailleurs pas encore participé à l'entretien socio-thérapeutique et juridique tel qu'ordonné dans la mesure du 25 mars 2024.