réitération d'actes de violence, mais non de permettre aux personnes concernées de s'organiser pour modifier le cadre et les modalités de leur relation personnelle. Cela étant, le tribunal a acquis la conviction que le risque de réitération de violences, ne seraient-ce que psychologiques, ne peut être actuellement exclu. En effet, l'écoulement de quatre jours depuis la survenance des derniers actes de violence ne suffit pas pour écarter le risque que de nouveaux actes, quelle que soit leur nature, se reproduisent, si les époux devaient se retrouver sous le même toit dès la fin de la mesure prononcée.