Le mari de sa cliente semblait être dans un déni complet de la situation et continuait de se positionner en tant que victime. Sa cliente craignait de nouvelles violences en cas de retour prématuré de son mari au domicile familial. Par ailleurs, sa mandante avait contacté l'association AVVEC afin de trouver au plus vite un logement indépendant, elle avait d'ailleurs rendez-vous le 8 avril 2024. D'ici-là, elle devait pouvoir demeurer au domicile familial ne pouvant pas solliciter à nouveau ses amis qui l'avaient déjà hébergée par le passé. A/1011/2024 - 11/16 -