Elle avait peur de son mari violent qui était instable et complètement dans le déni de sa violence et de son problème d'addiction à l'alcool. Il ressortait manifestement des faits décrits qu'elle était victime de violences domestiques quotidiennes depuis près de six ans et qu'il était nécessaire de confirmer et de prolonger la mesure d'éloignement administratif prononcée à l'encontre de son mari afin d'écarter le danger manifeste qu'il représentait pour elle. 10. Elle joignait à sa demande de prolongation un constat médical établi le 25 mars 2024 par un médecin des HUG.