S’agissant des intérêts des dettes chirographaires, les contrats de prêt entre le contribuable et sa mère faisaient état d’un taux d’intérêt de 3%. Dans la mesure où les conventions de prêt avaient été signées par deux personnes proches, il y avait lieu d’appréhender la situation sous l’angle économique. Or, dans les faits, force était de constater qu’un tel taux d’intérêt n’avait jamais été appliqué. En effet, la charge d’intérêt n’avait ni été payée ni été portée en augmentation de la valeur du prêt. Partant, d’un point de vue économique, le prêt ne portait visiblement pas intérêt.