il fallait partager ceux-ci en deux, moitié pour sa mère, moitié pour lui. En outre, il fallait déduire les intérêts échus de capitaux d’épargne à hauteur du montant déductible pour chaque année fiscale. Les intérêts de dettes chirographaires relatifs aux emprunts qu’il avait effectués auprès de sa mère, d’un montant CHF 45’000.- notamment en 2012, avaient été écartés sous prétexte que ceux-ci n’étaient pas payés. Toutefois, en vertu de la loi, étaient déductibles les intérêts échus et non ceux qui étaient payés. Ces intérêts de dettes professionnelles devaient ainsi être entièrement déduits.