Des éléments provenant de son service de taxation de l’immobilier permettaient d’envisager des déclarations inexactes ou incomplètes sur différents points, notamment des entrées de loyers constatées en lien avec des biens immobiliers en rénovation, des entrées de loyers pour des biens immobiliers non déclarés, des entrées d’argent de sociétés sises à l’étranger et diverses entrées et sorties d’argent non expliquées. Le contribuable a été notamment invité à répondre à des interrogations concernant une cinquantaine de transactions bancaires et à se déterminer sur une quarantaine d’éléments liés à ses taxations immobilières 2010 et 2011.