Contrairement à ce qu'indiquait l'OCPM, elle contestait la caducité de son précédent titre de séjour (p. 4 de son recours). Le renouvellement de son permis B était de la responsabilité du SPMi dans la mesure où elle se trouvait sous tutelle durant sa minorité. Le défaut de renouvellement de son permis était ainsi imputable à l'état de Genève et il était particulièrement injuste de lui en faire grief. L'OCPM n'avait donné aucune suite à la requête du SPMi de repousser la convocation du 30 juillet 2020 à la fin du mois d'août 2020 afin qu'elle puisse être contactée et les démarches effectuées pour le renouvellement de son permis.